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La pêche ou paiso a Madagascar

La pêche est un des fruits que l’on adore dégusté. A Madagascar, on a largement le choix, on a plusieurs variété de pêche (Paiso), comme le paiso ra-kena, paiso be, …  Elle se consomme généralement crue mais peut se faire cuire et rentre dans la préparation de plats aussi bien sucrés que salés.a pêche est un des fruits que l’on adore dégusté.

La pêche ( paiso) est un fruit de forme ronde et peut peser jusqu’à 150g. Sa peau duveteuse renfermée une chair juteuse et sucrée qui entoure un noyau. Le paiso se distingue par quelque caractéristique, soit la grosseur du fruit, son arôme et sa résistance aux maladies. Mais c’est surtout à la texture duveteuse de la peau qu’elles doivent leur différence.

La pêche ou paiso contient des antioxydants qui ont la capacité d’empêcher l’oxydation du « mauvais cholestérol » (LDL). Cela permettrait de diminuer la formation de la plaque à l’intérieur des artères et de réduire le risque de maladies cardiovasculaires. Une étude clinique réalisée chez l’humain a démontré que la consommation de jus de pêche permettait de réduire, à court terme (jusqu’à 2 heures après l’ingestion du jus), les dommages liés au stress oxydatif. Toutefois, l’activité antioxydante des pêches peut grandement varier selon les variétés. Les principaux composés phénoliques de la pêche sont les hydroxycinnamates et les flavan-3-ols4,6. La pêche contient également une certaine quantité d’anthocyanes et de flavonols, surtout dans la pelure. Les composés phénoliques sont des substances antioxydantes trouvées dans les aliments d’origine végétale, qui contribueraient à la prévention de certaines maladies. Dans la pêche, ces composés seraient les principaux antioxydants du fruit. La vitamine C (présente en plus grande quantité dans la pelure que dans la chair) et les caroténoïdes contribueraient aussi à l’activité antioxydante, mais dans une moins grande proportion. Les principaux caroténoïdes de la pêche sont le bêta-cryptoxanthine et le bêta-carotène. On retrouve également de la lutéine et de la zéaxanthine. Grâce à leurs propriétés antioxydantes, les aliments riches en caroténoïdes réduiraient le risque de souffrir de certains cancers. De plus, la lutéine et la zéaxanthine ont démontré des effets bénéfiques sur les maladies de l’oeil comme la dégénérescence maculaire et la cataracte. De façon générale, les caroténoïdes se trouvent en concentration plus importante dans la pelure que dans la pulpe et leur teneur augmente considérablement au cours du mûrissement du fruit. À noter que les caroténoïdes, dont le bêta-carotène, sont mieux absorbés dans l’organisme lorsqu’une petite quantité de lipides (gras) est consommée au même moment. La pêche est source de fibres alimentaires. Une portion de pêche fraîche, soit l’équivalent d’un fruit moyen, comble de 5 % à 9 % des apports quotidiens recommandés en fibres pour les hommes et les femmes adultes. Ces apports sont considérablement réduits si la pelure des fruits n’est pas consommée, puisque cette partie en contient d’importantes quantités. En plus de prévenir la constipation et de diminuer le risque de cancer du côlon, une alimentation riche en fibres, principalement en fibres solubles, peut contribuer à la prévention des maladies cardiovasculaires et à un meilleur contrôle du diabète de type 2 et de l’appétit. La pêche fraîche et en conserve sont des sources de vitamine C. Le rôle que joue la vitamine C dans l’organisme va au-delà de ses propriétés antioxydantes; elle contribue aussi à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. De plus, elle protège contre les infections, favorise l’absorption du fer contenu dans les végétaux et accélère la cicatrisation. La pêche fraîche et en conserve sont des sources de vitamine E. La vitamine E protège le système cardio-vasculaire et limite les effets du vieillissement cellulaire. La pêche fraîche et en conserve sont des sources de cuivre. En tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres. La pêche (paiso) en conserve est une source de fer pour l’homme. Le fer est essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges dans le sang. Il participe aussi à la fabrication de nouvelles cellules, d’hormones et de neurotransmetteurs. Il est à noter que le fer contenu dans les végétaux est moins bien absorbé par l’organisme que le fer des aliments d’origine animale. Toutefois, l’absorption du fer des végétaux est favorisée si on le consomme avec certains nutriments, telle la vitamine C.

Le voanjobory, est l’une des spécialité a Madagascar

Le voanjobory, est l’une des spécialité a Madagascar tout comme le ravitoto ou hena-omby ritra. Il est faible en gras, riche en glucides, en protéines et en fibres alimentaires en plus de contribuer à l’apport en plusieurs vitamines et minéraux. Cependant, comme la plupart des autres légumineuses, le pois sec n’est pas complet quant à son contenu en protéines. Certains acides aminés essentiels, telle la méthionine, se retrouve en faible quantité, d’où la nécessité de le combiner avec d’autres sources protéiques. Certaines personnes ont pris l’habitude de consommer le voanjobory 1 fois par semaine, de façon similaire à la prise d’un médicament, dans le but de réduire leur cholestérol sanguin. Bien que les légumineuses puissent effectivement avoir un effet bénéfique sur le profil lipidique, il faut en consommer en quantité suffisante pour observer un tel effet. Puisque la prise d’un seul pois sec par jour est loin de correspondre à une portion appréciable de légumineuse, cette habitude ne permet probablement pas de réduire le cholestérol sanguin.

Le voanjobory est cultiver partout dans les régions de Madagascar, on les différencie par la façon de les cuisiné. Dans certaint regions cotiere le voanjobory est cuisinee avec des fruits de mer comme les crevettes, les thons… voici une recette que j’ai trouver sur un site « Bien manger ».  Viande de porc ou voanjobory

Ingrédients pour 4 personnes :

  • 1 kg de viande de porc coupé en cubes
  • 250g de voanjobory
  • 2 tomates
  • 3 cuillerées à soupe d’huile végétale
  • 1 gros oignon haché
  • 1 demi-gousse d’ail
  • Sel et poivre

Préparation :

  • Faire tremper les pois dans grand volume d’eau toute une nuit.
  • Couper la viande en morceaux, émincer les oignons et hâché l’ail et couper les tomates en dés.
  • Faites revenir la viande dans de l’huile dans une cocotte pour la colorer légèrement. Ajouter les oignons et l’ail dans un premier temps, mélanger. Ajouter ensuite les tomates puis les voanjobory égouttés.
  • Saler, poivrer et fermer la cocotte pour laisser le tout mijoter à feu doux au moins 40 minutes.
  • Servir avec un riz blanc.

Mais si vous n’aimez pas le porc, je peux vous suggérer la « saucisse au voanjobory »

Ingrédients :

  • Saucisses  boeuf ou poulet
  • Voanjobory  lena ( frais)
  • 3 tomates
  • Ail, oignon, gingembre
  • Sel, poivre
  • Du thym
  • 1 pincée de curry (si possible)
  • 2 à 4 c. à soupe d’huile

Préparation :

  • Cuire les saucisses dans de l’eau, ajouter  l’huile. L’huile fera plus de bruit dans la marmite dès lors que l’eau se sera évaporée. Mais faut rester attentif quand même.
  • Une fois les saucisses cuites, dans la même marmite ajouter ail, oignons, thym, sel, poivre, tomates. Bien couvrir et laisser les tomates fondre 5 à 10 mn .
  • Ajouter les voanjobory une fois égouttés.
  • Ajouter de l’eau.
  • Laisser mijoter 30 mn environ.

J’ai plus qu’à vous souhaiter bon appétit et à la prochaine articles, si vous avez un suggestion ou critique n’hésitez pas à mettre en commentaire

Le raisin de Madagascar ou le voaloboka

est un fruit éclatant de saveur. C’est un fuit qui pousse en grappe de plusieurs grains qui sont de petites tailles et dont la couleur peut varier du vert au noir C’est un grand allié de la santé cardiovasculaire. Il est aussi une source de plusieurs vitamines et minéraux essentiels au bon fonctionnement de l’organisme.  A Madagascar, le raisin ou voaloboka est un source de fibres, riche en vitamine du groupe B, source de manganèse, riche en antioxydants, réduit les risques d’apparition de cancers. Plusieurs études effectuées chez l’humain ont démontré un effet positif de la consommation de jus de raisin rouge sur la prévention des maladies cardiovasculaires. Parmi les effets observés, notons l’amélioration de la fonction endothéliale (élasticité ou capacité de la paroi des vaisseaux sanguins à se dilater et à se contracter) et l’augmentation de la capacité antioxydante du sang. Dans différentes études, la consommation de jus de raisin amenait aussi une diminution de l’oxydation du cholestérol LDL (« mauvais » cholestérol) et de la formation de caillots sanguins, deux facteurs pouvant contribuer à améliorer la santé cardiovasculaire. La consommation de jus de raisin rouge pourrait également diminuer le mauvais cholestérol et augmenter le « bon » (HDL). Finalement, la consommation de jus de raisin a également été associée à une diminution de la tension artérielle, ce qui a un effet cardioprotecteur. Le raisin ou voaloboka renferme de nombreux flavonoïdes, comme la quercétine, la myricetine, le kaempferol, les catéchines, les épicatéchines, les proanthocyanidines et les anthocyanines. Ces composés phénoliques sont de puissants antioxydants qui permettent de neutraliser les radicaux libres du corps et ainsi, prévenir l’apparition des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et de diverses maladies chroniques. Certains flavonoïdes contenus dans le jus de raisin pourraient inhiber l’activité d’un enzyme nécessaire à la survie de cellules cancéreuses. De plus, des recherches in vitro ont montré que plusieurs flavonoïdes du raisin travailleraient en synergie contre les cellules cancéreuses. Son est une excellente source de manganèse pour la femme, mais une bonne source pour l’homme. Les raisins secs sont, quant à eux, une source de manganèse. Le manganèse agit comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de différents processus métaboliques. Il participe également à la prévention des dommages causés par les radicaux libres. Le voaloboka frais sont une source de vitamine B2. La vitamine B2 est aussi connue sous le nom de riboflavine. Tout comme la vitamine B1, elle joue un rôle dans le métabolisme de l’énergie de toutes les cellules. De plus, elle contribue à la croissance et à la réparation des tissus, à la production d’hormones et à la formation des globules rouges.

Le navet de Madagascar

Le navet de Madagascar est un légume de la famille des crucifères, de forme bulbeuse et à chair blanche ; ses feuilles sont également comestibles. Il est originaire du bassin méditerranéen mais on retrouve également certaines variétés cultivées ici à Madagascar e depuis des centaines d’années. On les retrouve surtout dans la région de Vakinakaratra. Le Navet de Madagascar est source de fibres, peu calorique, source de potassium, magnésium, phosphore, protection des cancers, contient des antioxydants.

Lors de sa récolte, le navet est composé de feuilles oblongues et de racines charnues de formes (sphérique, allongée, plate) et de couleurs variées (rose, blanche, noire,…) L’idéal est de nettoyer rapidement les navets et de les consommer crus afin de profiter au maximum de leurs bienfaits. Concernant ses valeurs nutritionnelles, le navet contient de la protéine, lipides, glucides, eau, fibres vitamine C, vitamine B1, vitamine B6, potassium, magnésium, phosphore

 Pour la cote bienfaits du navet, Le navet est source de fibres qui vont stimuler le transit intestinal. Riche en eau et faible en lipides, le navet est peu calorique ce qui lui permet d’être consommer dans le cadre d’une perte de poids. Le navet est source de potassium. Dans l’organisme, le potassium sert à équilibrer le pH du sang et à stimuler la production d’acide chlorhydrique par l’estomac, favorisant ainsi la digestion. Le navet est source de magnésium qui participe au développement osseux, à la construction des protéines, aux actions enzymatiques, à la contraction musculaire, à la santé dentaire et au fonctionnement du système immunitaire. Le navet est une source de vitamine C. Le rôle que joue la vitamine C dans l’organisme va au-delà de ses propriétés antioxydantes; elle contribue aussi à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. De plus, elle protège contre les infections, favorise l’absorption du fer contenu dans les végétaux et accélère la cicatrisation. La richesse du navet en antioxydants permet de prévenir certains cancers, de protéger l’organisme contre le stress oxydatif et les signes du vieillissement. Cru, le navet est une source de cuivre. En tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres. Malheureusement on trouve peu de variétés de navets à Madagascar. Mais le gout reste unique et on le trouve un peu partout sur l’ile.

L’aubergine ou le baranjely de Madagascar

L’aubergine ou le baranjely de Madagascar .Grâce à sa texture et à sa saveur, l’aubergine de Madagascar est un des légumes les plus appréciés des personnes qui veulent réduire leur consommation de viande. On en fait des purées qui sont parfaites pour la boîte à lunch. Elle est indispensable à la ratatouille qui se consomme autant froides que chaudes. A la récolte, une aubergine pèse en moyenne 225g. Celles que l’on consomme le plus souvent ont une peau violette brillante et une chair blanche moelleuse. L’aubergine  de Madagascar est riche en antioxydants. La plupart de ces antioxydants se trouvent dans la peau de l’aubergine grâce à sa terre, c’est pourquoi il faut la consommer avec sa peau. Concernant ses valeurs nutritionnelles, l’aubergine de Madagascar est riche en nutriments (Protéines, Lipide, Glucides, Eau, Fibres, Vitamine C, Vitamine B, Vitamine B6, Potassium, Phosphore, Magnésium.

Mais pourquoi faut-il manger l’aubergine ou le baranjely de Madagascar ?

Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement. L’aubergine est considérée comme ayant un potentiel antioxydant élevé et on commence à en analyser les bienfaits potentiels. Les acides phénoliques sont l’une des principales classes d’antioxydants de l’aubergine, dont le plus abondant est l’acide chlorogénique. L’aubergine, particulièrement si sa peau est foncée, est également riche en pigments antioxydants de la catégorie des anthocyanines. L’aubergine crue est une source de manganèse pour l’homme et la femme, tandis que l’aubergine bouillie en est une source pour la femme seulement. Le manganèse agit comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de différents processus métaboliques. Il participe également à la prévention des dommages causés par les radicaux libres. L’aubergine de Madagascar est une source de cuivre. En tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres. L’aubergine de Madagascar bouillie est une source de vitamine B1. Appelée aussi thiamine, la vitamine B1 fait partie d’un coenzyme nécessaire à la production d’énergie principalement à partir des glucides que nous ingérons. Elle participe aussi à la transmission de l’influx nerveux et favorise une croissance normale. L’aubergine bouillie est une source de vitamine B6. Aussi appelée pyridoxine, la vitamine B6 fait partie de coenzymes qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la synthèse (fabrication) des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Elle contribue également à la fabrication des globules rouges et leur permet de transporter davantage d’oxygène. La pyridoxine est aussi nécessaire à la transformation du glycogène en glucose et elle collabore au bon fonctionnement du système immunitaire. Cette vitamine joue enfin un rôle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses et dans la modulation de récepteurs hormonaux.

Mais il ne faut pas ce venter, chaque aubergine n’est pas parfaite. La peau doit être lisse et brillante, les sépales doivent être bien verts et épineux, et adhérer à la peau. Éviter les fruits dont la peau est fripée et dont la couleur est mate et tire sur le brun. La chair risque alors d’être amère, fibreuse et de contenir beaucoup de graines.

Il existe une multitude de variétés d’aubergines à Madagascar  dont la taille varie du petit pois au melon, et la couleur, du blanc au pourpre, en passant par le vert, le jaune et l’orange. Il se pourrait que, dans un proche futur, s’ajoutent à cette riche gamme des fruits venus d’Afrique, où l’on consomme également les feuilles de nombreuses variétés.

la papaye dans toute sa splandeurs

Dans certains pays tropicaux, il est très fréquent de trouver des papayers absolument partout. Ces arbres sont très faciles à entretenir et produisent des fruits exceptionnels.

La papaye est un moyen de défense très puissant contre le cancer, et c’est un fruit qui contient de nombreux effets curatifs. Auparavant, elle n’était qu’un fruit parmi les autres. Mais, depuis quelques temps, tous ses incroyables bienfaits ont été découverts.La papaye contient une enzyme appelée papaïne. Cette substance chimique est très similaire aux enzymes du pancréas, qui permettent de digérer les protéines.

Les enzymes digestives de protéines (appelées également enzymes protéolytiques) ont la capacité de dissoudre la couche de protéine qui se forme autour des cellules cancéreuses. Cela aide le système immunitaire à les détruire plus facilement. Une autre enzyme présente dans la papaye est la chymopapaïne. Ces deux substances chimiques permettent de mieux profiter des bienfaits des protéines qui se trouvent naturellement dans certains aliments.

Les enzymes protéolytiques permettent de détruire les boucliers de défense des virus, des tumeurs, des allergènes, des levures et de tous les types de champignons. Une fois qu’ils sont détruits, il sera plus facile de nettoyer notre organisme.La papaïne aide également à réduire les inflammations et à apaiser les brûlures, ainsi qu’à réduire les cicatrices de la peau. La papaye accélère le processus de guérison de manière spectaculaire.

La couleur rose orangée de la papaye se doit à la présence de caroténoïdes dans sa composition, en particulier de bêtacarotènes et de lycopènes.Ce sont deux antioxydants très puissants, dont l’efficacité pour lutter contre le cancer a été reconnue. Le lycopène permet de réduire le risque de souffrir d’un cancer de la prostate. Cette substance chimique entraîne la mort des cellules cancérigènes, augmente l’activité anti-métastatique et renforce les enzymes protectrices. Une étude réalisée en Chine, a permis de découvrir que la consommation d’aliments riches en lycopène et en thé vert protègent du cancer de la prostate.

L’isothiocyanate est un autre composant de la papaye. Il a démontré son efficacité dans l’inhibition de la formation et du développement des cellules cancérigènes. Des expérimentations réalisées sur des animaux ont permis de démontrer l’efficacité des isothiocyanates contre les cancers du sein, du poumon, du côlon, du pancréas, de la prostate et contre la leucémie.

Les papayes sont riches en nutriments, en antioxydants, en carotènes, en vitamines C, E et A, ainsi qu’en flavonoïdes. Elles contiennent également des vitamines B, de l’acide folique, de l’acide pantothénique et des minéraux comme le potassium et le magnésium. Tous ces éléments permettent de favoriser un système cardiovasculaire sain, de protéger des infections récurrentes de l’oreille, et d’immuniser le corps contre les rhumes et la grippe. Les papayes sont riches en fibres, ce qui permet de réduire les niveaux de cholestérol. Les fibres permettent également de faciliter la digestion des toxines qui causent le cancer du côlon.

Les graines de papaye peuvent être encore plus bienfaisantes que le fruit lui-même. Elles ont une saveur très piquante, et très amère, des caractéristiques qui peuvent les rendre difficiles à consommer. Mais, malgré cela, leur valeur médicinale est très importante. Parmi leurs bienfaits, on distingue :

  • Des propriétés antibactériennes qui les rendent efficaces pour lutter contre l’E.coli, la salmonelle et les staphylocoques.
  • Une protection idéale des reins contre l’insuffisance provoquée par des toxines.
  • Une meilleure élimination des parasites intestinaux.
  • Une excellente désintoxication du foie.

La papaye est un fruit qu’il vaut la peine d’inscrire au menu de son régime quotidien. L’idéal est d’en manger au moins une fois par semaine. Sa délicieuse saveur peut s’intégrer facilement à de nombreuses recettes, dans des salades, des desserts, des yaourts, etc. Elle se marie bien avec du citron et du piment par exemple.

le litchi

  • Manger des litchis c’est qu’on fait de mieux au mois de décembre. Nous avons besoin de nos 5 fruits et légumes par jour. Avec la chaleur étouffante de ce mois-ci, les litchis c’est le top. Pour pas cher on peut avoir assez de dessert pour combler notre petit estomac. Pourtant j’ai l’impression que ça ne fait pas que du bien. Déjà je ne comprends pas  pourquoi on ne doit pas en prendre trop la première fois. Les choses bonnes pour la santé ça se consomme sans modération non ? Je suis convaincu que personne ne vous a jamais dit « ne bois pas trop d’eau parce que c’est la première fois que tu en bois cette année » Je ne vous dis pas qu’il ne faut pas acheter du litchi mais je trouve ça juste un peu compliqué. Sinon c’est toujours bien, les litchis. Quand on est avec du monde on peut comparer les noyaux pour voir qui a eu le plus petit. On pourrait même faire un challenge sur le net juste sur ce thème. Mais ça c’est une autre histoire. Ce que je ne supporte pas en revanche ce n’est pas les litchis mais plutôt les gens qui en mangent. C’est vrai ça ! Déjà quand on mange quelque chose en public il y a des règles à respecter. La propreté ce n’est pas pour les chiens ! Nous sommes là à en manger et à cracher les noyaux directement par terre. Il n’y a plus de respect, franchement ! Ce n’est pourtant pas difficile de remettre les déchets dans le sachet après avoir tout manger non ? Les litchis c’est bon, c’est bien ne les rendons pas nuisible. Après je trouve que ce n’est pas assez exploité. Après tout, les matières premières il faut les transformer pour qu’elles acquièrent plus de valeur. En ce qui concerne la transformation je trouve qu’il y a des choses à faire : du jus, du gâteau, de la glace. Je vous laisse le soin d’imaginer la meilleure chose à faire. Mais pourquoi un tel amour du litchi me demanderez-vous. Je vous répondrais que « bon à s’en léché les doigts ». Rassurez-vous je ne vais pas vous vendre du KFC mais vu les sourires avec lesquels les malgaches avalent les tonnes de litchi par jour. Ce serait peut être une bonne idée de créer un genre de salon de litchi ou de fruit en générale. Car ne l’oublions pas le mois de décembre n’est pas fait que par des litchis. Il y a les mangues et les pêches qui sont aussi d’excellent fruit. Je ne vais pas m’attarder plus longtemps sur ces fruits mais en tout cas les litchis sont comme un vent de fraicheur pour les malgaches. Je suis certains qu’il n’y a pas qu’à Madagascar que ce fruit cartonne. En tout cas ce que je peux dire c’est que qu’ils ont encore un avenir devant eux et qu’ils ne sont pas prêt de disparaître. Madagascar est aussi reconnue pour ces fruits alors faisons en sorte qu’on en soit fier.

Les nems de Basil, les lifous d’andohalo

Quoi qu’on puisse dire les marchands de rues sont partout à Madagascar. C’est d’autant plus flagrant dans la capitale. Dès que l’on sort de chez soi on peut en voir. Des marchands de vêtements, d’article en tout genre et surtout de la nourriture. La multiplication des marchands de rues est la preuve évidente de la régression de l’économie ; l’économie souterraine est un fléau pour le développement. Pourtant que seront nous sans ses marchands de rues ? Après tout nous pouvons y acheter à moindre prix, négocier et surtout je suis certain que la plupart d’entre vous se procure les mets sur des marchés pas forcément dans les normes. Comment en vouloir aux gens de chercher de quoi nourrir leurs familles. Après c’est ce que nous faisons tous, tous les jours. Il faut le dire aussi les marchands de rues sont souvent peu convaincant. En premier lieu, il y a le problème de la propreté. Les produits sont vendus dans la rue parfois à même le sol et nous savons tous à quel point la propreté de notre ville laisse à désirer. De plus l’air d’Antananarivo n’est pas de première qualité et cela peut avoir des conséquences néfastes sur les aliments cuits. Tout cela induits forcément à des problèmes sanitaires. Parce que la saleté est un vecteur de la propagation des maladies. Nous sommes en plein dilemme car nous savons que nous ne pouvons pas supprimer la vente de rue. Encore plus terrible c’est que ces activités polluent notre ville et cette même pollution qui nuit aux activités de vente. Déchets organiques, sachets plastiques,… c’est ce qui remplit la capitale de la grande île. Mais ce n’est pas pour cela qu’on doit mettre tout le monde dans le même panier. Nous avons des marchands qui deviennent très connus partout à Antananarivo. Les nems de Basil, les lifous d’andohalo et j’en passe. Nous ne sommes certes pas à une étoile près des grands restaurateurs mais le plaisir y est et c’est déjà bien. On parle souvent sur cette page de sakafo malagasy mais les marchands de rues sont tellement présents que l’on ne peut pas parler de « sakafo » sans en toucher un mot. Que ce soit pendant les fêtes ou dans la vie quotidienne, la plupart des malgaches consomment régulièrement des aliments venant de ces marchands de rues. Finalement, comment peut-on les classer parce qu’ils prennent certes beaucoup de place dans nos quotidien mais pas autant que les marchand fixes de restauration qui sont parfois aussi sujet à débat. Quoi qu’il en soit ces marchands de rues seront là pour encore beaucoup de temps. Tant que notre beau pays sera encore dans la même situation qu’aujourd’hui. Beaucoup de nouveaux qui veulent avoir leur place dans la restauration préfèrent servir des plats qui sont soit dans les normes mais de tendance occidentale soit des plats sur le pouce qui donnent parfois mal aux ventres. Personnellement, je crois qu’il y a encore beaucoup à faire dans ce domaine et qu’il ne tient qu’à nous d’en améliorer l’état.

pudding

Apres la fete je vous comprend, vous avez plus d’appetite, vous manger peut pourtant vouas achetez le meme nombre de pain chaque jour et le soir sa durci. Pourquoi les jettez ? faites en des pudding et c’est facile a faire . le pudding c’est moeulleux, sucree et tout … Pour ma part j’ai fait du pudding au caramel, j’avais trop de pain raci chez moi que je savait plus ou le mettre, meme le chien n’en voulez. En faisant des recherche sur le net j’ai trouver un video sur you tube enfin il y en  beaucoup. Ou vous pouvez aussi regarder sur cuisneAz, une super site qui vous aidera a faire du bon pudding.

Aujourd’hui je vasi vous apprendre comment faire du pudding au caramel facon Anglaise. D’abord les ingrédients, il faut du 50 cl de lait, 175g de pain rassis, 100g de sucres en poudre, 3 œufs, 3 cl de rhum ou du vin si vous aimez pas le rhum, 1 sachet de sucre vanillee, 1 noisette de bueurre. Puis pour le caramel, il faut 60g de sucre en ppudre, 1 cuiellere a soupe d’eau et le jus d’1/4 citron.

Passant maintenant a la preparation. D’abord commencez la recette du pudding au caramel en préchauffant le four a 200oC (thermostat 7). Puis dans une casserole, versez  le lait et melangez-le avec le sucre en poudre et le sucre vanillee. Faites bouillir le tout. Otez alors la casseroles du feu et laissez refroidir.

Pendant ce temps. Concassez grossierement le pain rassis. Faites-le tremper dans le lait sucree refroidi jusqu’à ce que le lait soit suffisamment absorbee. Passez ensuite le pain imbilee de liat sucrée a la moulinette, pour obtenir une pate fine. Placez-la dans un saladier. Ajoutez-y les œufs et l rhum. Remuez bien a l’aide d’une cuilliere en bois jusqu’à l’obtention d’un melange homogene. Beurrez le fond et les parois d’un moule a manquee.  Versez-y la preparation a pudding. Enfournez pendant 45 min

Préparez le caramel. Faites fondre le sucre en poudre avec de l’eau et le jus de citron dans une casserole, en mélangeant sans cesse, le caramel va peu a peu se colorer jusqu’à obtenir une teinte ambrée. Lorsque le pudding est cuit. Sortez-le du four et laissez-le tiedir quelque minutes. Démoulez-le et servez- le nappe du caramel.

Et voila vous avez du pudding  bien cuit et fraichement du four. Que c’est bon, vous avez pas hate d’essayer ? vous pouvez garder le reste pour le petit dejeuner, le gouter bref tout vas …. Vous pouvez aussi le partager pour vos amis, voisin… c’est une occasion de montrer son talent de chef cuisinier a votre entourage vous savez .

Sinon on se retrouve pour un prochain articles, j’espere que celui la vous a plus et faite attention au four ca pourrait etre chaud. Laissez un commentaire

festin de noel

Il ne reste plus que deux jours avant l’évènement tant attendu. Le 25 décembre pour les chrétiens est un jour particulier. Pour autant ce n’est pas parce que l’on n’est pas chrétien qu’on ne peut passer un bon moment en famille lors de ces fins d’années. Quand on parle de noël on pense tout de suite à l’église, aux salutations qu’on adresse à nos proches et à d’autres encore. Mais ce qu’on a sur la table aussi compte dans la mesure où l’on se souvient longtemps. Les fins d’années sont les moments propices pour faire nos promesses, des résolutions. Alors autant le faire autour d’un bon repas. Dans les fêtes le met le plus prisé reste la viande, même à Madagascar. Bien sûr tout le monde n’a pas (malheureusement) les moyens de s’acheter une dinde ou un beauf tout entier. Il n’en reste pas moins qu’avoir un met de qualité reste primordial. La viande de beauf qui avec seulement un peu d’huile en laissant lentement cuire sa chaire jusqu’à ce qu’elle fonde en viande, il n’y a rien de mieux. Sinon le poulet aussi est un excellent choix. Même on le préfèrerait griller autour d’un bon verre, il serait tout aussi désirable pendant un repas de famille. On pourrait par exemple le cuisiner avec des pommes de terre et une sauce maison et le déguster avec un bon verre de vin. En ce qui concerne les mets principaux, il y en a tellement qu’on ne pourrait tous les citer ici. Le porc, le lapin, et même d’autres gibiers fera ravir les papilles des invités (de quoi avoir l’eau à la bouche). Pour les boissons, il y a peu à discuter. Partout dans le monde on verra forcément des boissons gazeuses comme les coca-cola mais pourquoi en acheter si on pouvait faire nous-même nos propres jus ? en ce moment ce n’est pas les fruits qui nous manquent. Et si jamais il y en aurait trop on pourrait les mettre en dessert. Ce qui n’est pas le cas des boissons gazeuses. Dans le style malagasy, il serait difficile de préciser quel genre de repas préparer. Car en effet, il n’y a pas (en tout cas pour les Ntaolo) des fêtes de noël. Dans ce cas nous sommes libres de cuisiner de la manière qu’on souhaite et ce que l’on souhaite. Rappelons-nous qu’en cette année 2018. Le 25 décembre tombera un mardi. Coup dur pour ceux qui travailleront ce jour-là. Même si que je pense peu d’entre nous le ferons. Pour la plupart, nous serons en famille en train de cuisiner, de discuter car après tous, ces fêtes sont faites pour rassembler et partager. En tout cas, pour les riches comme pour les moins riches les jours qui viennent seront je pense inoubliable. Les buches de noël, les « tsaky », les boissons, les régimes, les sapins, le soleil : ce sont toutes ces choses qui feront que ces fêtes soient vraiment heureux. Je vous souhaite à tous de passer les meilleurs fêtes possible.