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Le Vorontsiloza ou la dinde malgache est une des menus pour la fête

Le Vorontsiloza ou la dinde malgache est une des menus pour la fête, un symbole de la richesse dans la marmite. Effectivement, la dinde est très chère A Madagascar ,1,5 kg vendu ordinairement 30 000 Ar peut alors atteindre les 45 000 Ar. Les grosses pièces d’environ 3 kg flirtent avec les 75 000 Ar peut monter jusqu’à 100.000 ar lors des jours de fête. Je me suis permis de demander aux marchand, « quel est la cause du fort prix de la dinde », il a répondu « la dinde n’est pas facile à enlever, il faut beaucoup de patience car elle met du temps à grandir par rapport à la poule et il faut aussi du soin car la dinde n’aime pas boire de l’eau alors qu’elle se déshydrate vite, nous devant donc intervenir, c’est pas facile ».

Pour donner un peu plaisir à vos papilles, je trouver deux recette typiquement malgache le Vorontsiloza (dinde) aux coco et poivron et Brochettes vorontsiloza (brochette de dinde) , que vous pouvez essayer chez vous pour les grandes occasions comme le mariage ,thanks giving ,anniversaire ou juste une simple dîner en famille . Le gout est onctueuse , c’est un peut comme la poule rôti mais encore mieux , je vous propose de le déguster avec du vin , vous allez voir se sera un délice.

Vorontsiloza (dinde) aux coco et poivron.

Quantités : pour 6 personnes

Ingrédients :

 

  • couper en 4 la chaire du vorontsiloza (dinde)
  • 1 poivron rouge
  • 1 poivron vert
  • 3 poireaux
  • 2 gousse de l’aille
  • 75 cl de lait de coco
  • 8 feuille de basilic
  • 6 tige de ciboulettes
  • 1 cuillère de curry
  • sel, poivre

 

Préparation :

1-laver et enlever l’intérieur du poivron après trancher finement en bâtonne. Râpé l’ail et laver puis découper les poireaux. Tranche finement la chaire du dinde ( henam-borontsiloza ) puis mettez un peu de  curry aux contour .

 

2-bouillir le lait de coco dans une poêle. Verser les mélanges préparer dans la première préparation, laisser 10mn. Verser la viande du dinde (nofom-borontsiloza), mettez du sel et du poivre. Ajouter quelque feuille de basilic et de ciboulettes   à servir chaud.

 

Brochettes vorontsiloza (brochette de dinde)

Quantités : pour 4 personnes

 

 

Ingrédients :

  • 600 g chaire de vorontsiloza (dinde)
  • 1 citron
  • 1 oignons
  • 1 gousse de l’aille
  • 2 yaourts brassés
  • 1 cuillère d’huile
  • 2 cuillère de curry
  • 4 tige de coriandre, ou poudre de coriandre
  • sel, poivre

 

Préparation :

  1. Mélanger le yaourt, jus de citron, les oignons bien découper en dé, l’ailles râper, l’huile, le curry et le poivre.

 

  1. Découper en forme de cube la chair de la dinde (environ 3cm). Puis mélanger avec la première préparation. Recouvrer et laisser se reposer pendant 2 heure, Le mieux est de le mettre dans un frigo.

 

  1. Quand c’est fait Enfilez vos dés de dinde sur des piques à brochettes ou sur la pique en bois pour faire des masikitas, grillez pendant 8-10mn, on peut aussi le mettre dans un four vous avez le choix. Quand c’est terminer poudrer un peu de poudre de coriandre, si c’est la feuille coupée en petit morceaux pour donner gout. Je suggère de le servir avec de la crudité.

 

Je vous souhaite à tous un bon appétit et n’oublier pas de mettre un commentaire pour donner vos avis

Le mofo gasy et ramanonaka

Le mofo gasy (moufou gassi) ou le pain malgache si on traduit, est principalement le petit déjeuné des Tananariviens. Il est fait de farine à base de riz et de sucre puis elle est cuite dans une moule avec des alvéoles spécialement forgée d’Ambatolampy. Il s’accompagne de thé, de lait ou de café le matin. Des fois on trouve aussi du mofo gasy aux cocos, à la vanille ou bien aux chocolats. Le prix est abordable pour tous car la pièce coûte entre 50 ariary et 100 ariary. Le mofo gasy peut rassasier toute une famille modeste car la plupart des familles tananariviennes sont nombreuses et n’ont pas les moyens d’acheter du pain à 400 ariary. Effectivement, j’ai mené mes enquêtes et d’après quelques familles qu’on a interrogées, « ils préfèrent acheter du mofo gasy que d’acheter du pain car avec un pain de 400 ariary, il leur faut aussi le beurrer ou mettre de la confiture. Cela augmente leur dépense quotidienne. Alors qu’avec le mofo gasy, pour 400 ariary ils peuvent acheter 4 pour 2 chacun ».

Une petite recette que j’ai trouvée en cherchant sur internet :

Ingrédients pour environ 6 mofo gasy :

  • 200g de farine de riz (obtenu après le pilage du riz blanc que l’on peut trouver dans des magasins chinois)
  • 1 sachet de levure
  • eau
  • sucre

Réalisations :

Tout d’abord, pour faire du « mofo gasy », il faut avoir la moule alvéolée d’Ambatolampy ou en argile. Le plus idéale est celle qui est faite avec de l’argile, mais la commercialisation nous offre aujourd’hui des moules en aluminium, avec 4 à 6 alvéoles.

  1. Mélanger ces ingrédients dans un bol ou saladier avec de l’eau pour obtenir une pâte lisse (ni trop liquide ni trop épaisse) homogène.
  2. laissez reposer 1 heure.
  3. prendre une moule spécial mofo gasy, huiler le fond de chaque trou et faire chauffer, y verser ensuite la patte en ne remplissant pas trop les alvéoles car cela risquerait de déborder vu l’augmentation de volume de la galette après cuisson.

Le MOKARY

Il y a aussi une autre variété de mofo gasy , on l’appelle « Mokary ( moukari) » . Elles ont plein de point commun mais la seule différence est leur forme, le Mofo gasy est plus petit et plus moelleux par contre le Mokary est plus grand et dure.

Pour les ingrédients, il faudrait environ :

  • 250 g de farine de blé
  • 250 g de farine de riz
  • 250 g de semoule de riz
  • 1 sachet de levure de boulangerie
  • et environ 1 litre d’eau.

Puis pour le goût, il est possible d’ajouter du coco râpé, 3 oeufs et du sucre selon le goût de chacun.

Le principe de réalisation est le même que celui du mofo gasy.

Le RAMANONAKA

Le Ramanonaka (ramanounaka) est une version salée du mofo gasy, elle est aussi faite par le farine de riz mais aussi avec du sel et de l’huile. La cuisson est aussi différée, le ramanonaka mes plus de temps a cuir et dépense de l’huile tandise que le mofo gasy est facile à cuire et n’a pas besoins d’huile. Le prix est les mêmes, 50 ar a 100 ariary.

Ingrédients :

Il faut environ :

  • 3 kapoaka (boite de conserve en métal) de farine de riz
  • 3/4 de litre d’eau tiède
  • du sel, de la levure, de l’huile

Réalisation :

  1. Mélanger le tout dans un bol pour obtenir une pâte homogène
  2. Laisser reposer pendant une heure
  3. Cuire en prenant soin de ne remplir les moules qu’à 3/4 et laisser.
  4. Ne pas retourner, mais laisser le bord se dorer.

crabe aux lait de coco (recette traditionnel de Madagascar)

SAM_8351  4 grand crabes
1 poigner d’ails
Du coco râpé
2 tomate trancher en petit morceaux
2 oignons coupée en morceaux
Du poivre
Du sel
Gingembre râpée

Donc pour commencer il faut nettoyer soigneusement les crabes à l’eau sale (eau de mer si possible) pour conserver le gout, pour bien préparer les crabes avant de cuisson, il faut ôter la carapace. Filtrer le coco râper pour donner de l’essence de coco.
Maintenant il faut chauffer de l’huile de la marmite, une fois que l’huile est chaudes, verser l’ail, le gingembre et l’oignons. Vérifier que c’est bien doré, puis ajouter les tomates et le concentrer diluée dans un peu d’eau. Mélanger bien le tout et si possible ajouter un peu de concentrer de tomate.
Après verser les crabes dans la marmite, mélanger un peu puis fermer la marmite. Quand les crabes sont assez cuits, verser l’essence de coco dans la marmite, mélanger un peu… vous n’avez plus qu’attendre que ce soit  bien cuite.

Fomba fahandro ny vary; Mode de cuisson de riz; Modes of cooking rice

Ampango na (ou ; or) ampangoro

  • Vary masaka koko noho ny namany, ka manitra ary miraikitra amin’ny vodivilany sy ny vatany rehefa loarana.
  • Du riz brulé et odorant qui reste colle au fond une fois le riz enlevé de la marmite.
  • Burnt good smelling remnants, sticking to the bottom once the rice has been ladled out of the pot.

 

Setriantsy na (ou ; or)  vary amin-dronono

  • Vary ahandroina miaraka amin’ny ronono . Indraindray tondrahana tantely sy ampiarahana amin’ny toho masaka rehefa hanokana trano vao vita ka honenana .
  • Du riz cuit avec du lait. Quelquefois arrosé de miel et accompagné de Toho (type de poisson) cuit, lors de l’inauguration d’une nouvelle habitation.
  • A kind of rice pudding : rice cooked in Sometimes honey is poured over it. Eaten with cooked toho ( a special kind of fish) when a newly-built house is inaugurated.

Kombam-bary

  • Vary notothina ho vonony atao sakafo omena ny zaza na ny olona marary .Azo anaovana mofo ihany koa ( mofo gasy)
  • Poudre de riz pour servir de repas au bébé ou au malade. On peut en faire du beignet.
  • Rice pound into flour used as food for children or sick people. Also used to make pastry (Malagasy cake, etc…).

 

Kolokolo dimbin’vary

  • Vary efa nojinjaina ka mbola maniry indray ny foto-bary ary mamoa fa tsy manome vokatrafiry intsoiny.
  • Plante de riz qui pousse encore après la moisson et peut produire mais plus comme avant.
  • Rice plants already cropped but still growing and producing scarce output.

 

Santa-bary

  • Lanonana fanao rehefa mampakatra vary avy nojinjaina voalohany. Fehezany iray no atolotra. Misy mametraka izany eo anjorofirazana. Misy kosa manolotra ho an’ny manampahefana ambony tonga manatrika ny lanonana.
  • Fête de réjouissance pendant la première moisson. Les uns mettent une gerbe de riz au coin des ancêtres chez eux. D’autre l’offrent aux autorités qui assistent à la fête.
  • Festival to celebrate the fitrs rice harvest. One sheafis to be offered. Some people place it on the ancestors’corner in their home.Other people offer it to the authorites who attend the festival.

Vary arahana

  • Vary vao avy nojinjaina dia endasina fa tsy ahahy mba andrahoina hohanina.
  • Du riz qui vient d’être moissonné, grillé mais pas séché pour être cuit et manger.
  • Rice that has just been harvested, grilled but not dried to be cooked and eaten.

Vary iray venty

  • Vary indray mandroaka amin’ny felantanana.
  • Une poignée du riz.
  • A handful of rice.

Sosoa

  • Vary nahandroina natao be rano ,tsy ritina.
  • Du riz cuit avec beaucoup d’eau.
  • Soft rice (cooked in a lot ofwater).

Vary amin’anana

  • Vary nahandro miaraka ami’ny karazana anana notetitetehina.
  • Riz cuit avec des brèdes hachées.
  • Rice cooked with hashed greens (edible leans) .

Vary amin-boatelo

  • Vary ahandroina miaraka amin’ny voa hafa ( tsaramaso)
  • Du riz cuit avec d’autres grains (haricot,)
  • Rice cooked with hashed greens ( beans..)

Varibemenaka

  • Vary … masaka loarano an-danonana, ifampizarana miaraka amin’ny henan’omby na kisoa matavy.
  • Riz distribuée avec de la viande grasse de bœuf ou de porc ai cours d’une fête.
  • Cooked rice distributed with fat beef or park at festivals.

 

Vary maina

  • Vary nahandroina ho ritina ka ahazoana ampango.
  • Du riz cuit jusqu’à évaporation complète de l’eau de façon à laisser du riz brule au fond de la marmite.
  • Rice cooked until the water has evaporated and leaves some brunt rice at the bottom of.

Ventin’ampango

  • Rehefa vonton-drano tsara ny ampango dia loarana ka hanina atao tsindrin-tsakafo
  • Riz brulé gorgé d’eau et servi comme dessert.
  • Burnt rice softneed with water and served as dessert.

 

 

 

le ravitoto

Qu’est ce que le ravitoto ? (Prononcer « ravitoute»)

Pour certain Malagasy le ravitoto est le plat national. Mais que se c’est exactement ?

Le ravitoto est un plat à base de feuilles de manioc pillées, qui se mange avec du Riz et du rougail de tomate. Dans d’autre régions de MADAGASCAR, on utilise plutôt le lait de coco pour cuire les feuilles de manioc comme le Mataba aux Comores. On peut rajouter du poisson séché ou de petites crevettes (appelé Tsivaki). Ce plat a une particularité visuelle, elle n’est pas faite pour les personnes atteint du Néophobie alimentaire (une personne qui refuse de goûter certains aliments ou groupes d’aliments, par peur de manger)car dans une assiette ce plat « ce mange pas avec les yeux  ».

ravitoto

Le ravitoto est répu ter pour son gout unique et typiquement malagasy. Par contre après avoir manger ou juste goutée je vous conseille de ne pas sourire, vous risquer de faire un buzz ! aller tout de suite vous brossez les dents.

Lors des évènements familiaux comme le mariage (malgache) par exemple, regarder le menu, le ravitoto est toujours présent. C’est une bonne occasion pour y gouter.

Si vous n’avez jamais gouter aux ravitoto, voici une recette faite par Mireille de 38000 km

Je vous y invite à gouter cette œuvre d’art culinaire uniquement MALAGASY. Ne juger pas ce plat pour son image dans l’assiette, fermer les yeux et gouter. BONNE APPETIT

 

Cuit avec de la viande de porc ou de bœuf selon votre préférence, le « ravitoto » est un bon plat d’accompagnement du riz blanc qui rassasie autant qu’il dépayse. Ce plat est souvent servi lors du déjeuner. L’ingrédient de base de ce plat, comme son nom l’indique, est la feuille de manioc pillée. Associée à quelques centilitres d’eau, d’ail, de viande (facultatif), vous obtiendrez un plat très copieux. On peut également ajouter du gingembre pour améliorer son goût. Les ingrédients cités sont abondants à Madagascar. Les Malgaches ont pour habitude de le mélanger avec des viandes assez grasses ou du lait de coco pour ne pas perdre toute sa saveur unique. Il vous faut à peu près 30 min pour le préparer et environ 120 min pour la cuisson. Patience et savoir-faire vous seront donc nécessaire. Dégusté avec du rougail de tomate faite à la façon malgache, c’est tout simplement délicieux.

Pour 6 personnes, vous aurez besoin :

 

2 kg de viande de porc ou de bœuf

500 g de feuilles de manioc hachées

2 gousse d’ail

50 cl d’huile de tournesol

100 cl d’eau

2 cuillère à soupe de sucre

1 bouillon

Sel et poivre

Tranchez la viande de porc en morceau et mettez dans une marmite sur le feu jusqu’à ce que la partie de la viande grasse donne de l’huile (10 min). Ajoutez un peu d’eau jusqu’en dessus de la viande et laissez cuire (20 min).

Ajoutez des feuilles de manioc, sel et poivre et encore de l’eau et de l’huile (30 min).

Entre temps, épluchez, pilez l’ail et ajoutez en remuant le mélange, de l’eau et de l’huile.

N’oubliez pas également le sucre.

Laissez cuire (30 min).

Vérifiez ensuite qu’il n’y a plus d’eau et lorsque la couleur du jus se noircit, il s’agit d’huile et le plat va être totalement cuit. Versez maintenant le bouillon et mélangez légèrement.