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La pêche ou paiso a Madagascar

La pêche est un des fruits que l’on adore dégusté. A Madagascar, on a largement le choix, on a plusieurs variété de pêche (Paiso), comme le paiso ra-kena, paiso be, …  Elle se consomme généralement crue mais peut se faire cuire et rentre dans la préparation de plats aussi bien sucrés que salés.a pêche est un des fruits que l’on adore dégusté.

La pêche ( paiso) est un fruit de forme ronde et peut peser jusqu’à 150g. Sa peau duveteuse renfermée une chair juteuse et sucrée qui entoure un noyau. Le paiso se distingue par quelque caractéristique, soit la grosseur du fruit, son arôme et sa résistance aux maladies. Mais c’est surtout à la texture duveteuse de la peau qu’elles doivent leur différence.

La pêche ou paiso contient des antioxydants qui ont la capacité d’empêcher l’oxydation du « mauvais cholestérol » (LDL). Cela permettrait de diminuer la formation de la plaque à l’intérieur des artères et de réduire le risque de maladies cardiovasculaires. Une étude clinique réalisée chez l’humain a démontré que la consommation de jus de pêche permettait de réduire, à court terme (jusqu’à 2 heures après l’ingestion du jus), les dommages liés au stress oxydatif. Toutefois, l’activité antioxydante des pêches peut grandement varier selon les variétés. Les principaux composés phénoliques de la pêche sont les hydroxycinnamates et les flavan-3-ols4,6. La pêche contient également une certaine quantité d’anthocyanes et de flavonols, surtout dans la pelure. Les composés phénoliques sont des substances antioxydantes trouvées dans les aliments d’origine végétale, qui contribueraient à la prévention de certaines maladies. Dans la pêche, ces composés seraient les principaux antioxydants du fruit. La vitamine C (présente en plus grande quantité dans la pelure que dans la chair) et les caroténoïdes contribueraient aussi à l’activité antioxydante, mais dans une moins grande proportion. Les principaux caroténoïdes de la pêche sont le bêta-cryptoxanthine et le bêta-carotène. On retrouve également de la lutéine et de la zéaxanthine. Grâce à leurs propriétés antioxydantes, les aliments riches en caroténoïdes réduiraient le risque de souffrir de certains cancers. De plus, la lutéine et la zéaxanthine ont démontré des effets bénéfiques sur les maladies de l’oeil comme la dégénérescence maculaire et la cataracte. De façon générale, les caroténoïdes se trouvent en concentration plus importante dans la pelure que dans la pulpe et leur teneur augmente considérablement au cours du mûrissement du fruit. À noter que les caroténoïdes, dont le bêta-carotène, sont mieux absorbés dans l’organisme lorsqu’une petite quantité de lipides (gras) est consommée au même moment. La pêche est source de fibres alimentaires. Une portion de pêche fraîche, soit l’équivalent d’un fruit moyen, comble de 5 % à 9 % des apports quotidiens recommandés en fibres pour les hommes et les femmes adultes. Ces apports sont considérablement réduits si la pelure des fruits n’est pas consommée, puisque cette partie en contient d’importantes quantités. En plus de prévenir la constipation et de diminuer le risque de cancer du côlon, une alimentation riche en fibres, principalement en fibres solubles, peut contribuer à la prévention des maladies cardiovasculaires et à un meilleur contrôle du diabète de type 2 et de l’appétit. La pêche fraîche et en conserve sont des sources de vitamine C. Le rôle que joue la vitamine C dans l’organisme va au-delà de ses propriétés antioxydantes; elle contribue aussi à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. De plus, elle protège contre les infections, favorise l’absorption du fer contenu dans les végétaux et accélère la cicatrisation. La pêche fraîche et en conserve sont des sources de vitamine E. La vitamine E protège le système cardio-vasculaire et limite les effets du vieillissement cellulaire. La pêche fraîche et en conserve sont des sources de cuivre. En tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres. La pêche (paiso) en conserve est une source de fer pour l’homme. Le fer est essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges dans le sang. Il participe aussi à la fabrication de nouvelles cellules, d’hormones et de neurotransmetteurs. Il est à noter que le fer contenu dans les végétaux est moins bien absorbé par l’organisme que le fer des aliments d’origine animale. Toutefois, l’absorption du fer des végétaux est favorisée si on le consomme avec certains nutriments, telle la vitamine C.

radis noir

Le radis noir est reconnu pour aider à traiter les troubles digestifs dû à une mauvaise circulation biliaire, mais aussi l’inflammation et l’hypersécrétion des voies respiratoires supérieures (rhume, sinusite, etc). Ainsi, on confère aux compléments alimentaires de radis noir des propriétés antibactériennes et antiseptiques, grâce aux quantités d’isothiocyanates, de glucosinolates ou encore de raphanine qu’il contient. Puisqu’il y a des quantités de radis noir à ne pas dépasser, il est conseillé de demander l’avis de votre médecin avant de commencer une cure. A noter que le radis noir peut causer des troubles gastro-intestinaux, des brûlures ou des aigreurs d’estomac chez certaines personnes. Aussi, si vous souffrez d’obstruction des voies biliaires, il est obligatoire de consulter votre médecin.

Le radis noir contient de fortes quantités d’isothiocyanates – des composés présents dans la moutarde- ainsi que des glucoses, des composés organiques que l’on retrouve également dans la moutarde. Les isothiocyanates possèdent à des doses normales des propriétés antibactériennes et/ou insecticides, alors que les glucosinlates ont des propriétés antifongiques, antibactériennes, anti-carcinogènes et anti-mutagènes. Il contient par ailleurs de la raphanine, aux propriétés antiseptiques et antibactériennes, ainsi qu’une quantité importante de vitamine C2 (114 mg/100 g) et du potassium (554 mg/100 g)

Un effet bénéfique du radis noir sur le système cardiovasculaire serait possible, selon une étude menée par une équipe de chercheurs mexicains. Ces derniers rapportent qu’un jus obtenu à partir de racine de radis noir diminue les niveaux sanguins de lipides chez les souris. Après 6 jours de traitement, il apparaît que la radis noir diminue le cholestérol présent dans la bile, une des causes de calculs biliaires, et diminue également les niveaux sanguins de cholestérol et de triglycérides, alors que les taux de HDL cholestérol (le bon cholestérol) augmentent9

Le pudding recicler

Ne gâchée plus la nourriture! Fait-en du pudding, nous avons l’habitude de jeter des nourritures inutiles ou périmer. Saviez-vous que les nourritures que vous jetez pourrait nourrir d’autre personne? A Madagascar, Selon l’Unicef, plus de 840.000 personnes sont toujours dans le besoin d’une assistance alimentaire dans cette région particulièrement aride. Le pain que vous jetez chaque jour car c’est dure ou car un souris la manger pourrais nourrir 4 personnes? La vérité peut-être dure mais il faut voir la réalité en face. Vous allez me dire « à quoi nous servirons du pain rassis? ».  Je peux vous donner le choix, vous pouvez en faires de la chapelure ou du pudding.

Avec la chapelure vous pouvez faire de la croquette de poulet, du rouleau de printemps, des beignets et plein d’autre chose. Pour ma part, j’aimerais vous orientez à faire du pudding. Une recette simple et facile à réaliser, une recette de grand plus précisément. Vous n’avez pas besoins d’aller chercher des ingrédients très spécifique tout est chez vous.

Les ingrédients de base:

  • Vous aurez besoins
  • De 30 cl de Lait
  • 1 Cuillères de farine
  • 1 pincé de levure
  • 2 œufs
  • Des pains rassis
  • Fruit
  • Vous pouvez ajouter du chocolat, biscuit, … du n’importe quoi qui s’associe au premier ingrédient

Voilà les ingrédients de bases, nous pouvons déjà commencer la préparation

Préparation 

  1. Prenez  un bol et casser les œufs dans le bol puis frapper jusqu’à ce que ça soit biens concentrer
  2. Prenez un autre bol, verser le lait et le pain. Veuillez a ce que le lait ne dépasse pas le niveau du pain puis mélanger jusqu’à avoir de la pâte  moelleux
  3. Apres avoir fini d’abattre les œufs et mélanger la pâte, vous pouvez les mixés ensemble
  4. Voilà la base d’un pudding, mais vous pouvez aller bien au de-là, c’est pour cela que je vous suis mis autres ingrédients supplémentaire, ouvrer le frigo et verser tout ce que vous pouvez trouver. Pour ma part, j’ai trouvé un barre de chocolat, de la banane très mure et du biscuit. J’ai un peu tout mélangé pour le plaisir…
  5.  Quand tout est mélangé, vous pouvez attaquer au four, mettez le feu à 180o  
  6. Pour la forme, vous avez l’entière choix, peu importe la forme, vous pouvez nous surprendre
  7. Juste une petite remarque, il faut que la moule a pudding sois sur un plateau, verser de l’eau sur le plateau avant de les mettre dans le four

Et voilà, vous n’avez plus qu’à attendre.  Vous pouvez le manger comme petit déjeuner ou à l’heure du gouter avec du lait, c’est bon.

Ainsi s’achève mon astuce pour ne pas jeter la nourriture pour rien, à chaque fois que vous mangerais un pudding, sachez que vous avez sauvez la planète de la pollution donc vous avez sauvé une vie. Pour le riz, vous pouvez le mettre dans un sachet propre afin que les sans-abris puissent les prendre. Merci a vous d’avoir lu jusqu’à la fin. Laisser en commentaire les critiques et suggestions

Le voanjobory, est l’une des spécialité a Madagascar

Le voanjobory, est l’une des spécialité a Madagascar tout comme le ravitoto ou hena-omby ritra. Il est faible en gras, riche en glucides, en protéines et en fibres alimentaires en plus de contribuer à l’apport en plusieurs vitamines et minéraux. Cependant, comme la plupart des autres légumineuses, le pois sec n’est pas complet quant à son contenu en protéines. Certains acides aminés essentiels, telle la méthionine, se retrouve en faible quantité, d’où la nécessité de le combiner avec d’autres sources protéiques. Certaines personnes ont pris l’habitude de consommer le voanjobory 1 fois par semaine, de façon similaire à la prise d’un médicament, dans le but de réduire leur cholestérol sanguin. Bien que les légumineuses puissent effectivement avoir un effet bénéfique sur le profil lipidique, il faut en consommer en quantité suffisante pour observer un tel effet. Puisque la prise d’un seul pois sec par jour est loin de correspondre à une portion appréciable de légumineuse, cette habitude ne permet probablement pas de réduire le cholestérol sanguin.

Le voanjobory est cultiver partout dans les régions de Madagascar, on les différencie par la façon de les cuisiné. Dans certaint regions cotiere le voanjobory est cuisinee avec des fruits de mer comme les crevettes, les thons… voici une recette que j’ai trouver sur un site « Bien manger ».  Viande de porc ou voanjobory

Ingrédients pour 4 personnes :

  • 1 kg de viande de porc coupé en cubes
  • 250g de voanjobory
  • 2 tomates
  • 3 cuillerées à soupe d’huile végétale
  • 1 gros oignon haché
  • 1 demi-gousse d’ail
  • Sel et poivre

Préparation :

  • Faire tremper les pois dans grand volume d’eau toute une nuit.
  • Couper la viande en morceaux, émincer les oignons et hâché l’ail et couper les tomates en dés.
  • Faites revenir la viande dans de l’huile dans une cocotte pour la colorer légèrement. Ajouter les oignons et l’ail dans un premier temps, mélanger. Ajouter ensuite les tomates puis les voanjobory égouttés.
  • Saler, poivrer et fermer la cocotte pour laisser le tout mijoter à feu doux au moins 40 minutes.
  • Servir avec un riz blanc.

Mais si vous n’aimez pas le porc, je peux vous suggérer la « saucisse au voanjobory »

Ingrédients :

  • Saucisses  boeuf ou poulet
  • Voanjobory  lena ( frais)
  • 3 tomates
  • Ail, oignon, gingembre
  • Sel, poivre
  • Du thym
  • 1 pincée de curry (si possible)
  • 2 à 4 c. à soupe d’huile

Préparation :

  • Cuire les saucisses dans de l’eau, ajouter  l’huile. L’huile fera plus de bruit dans la marmite dès lors que l’eau se sera évaporée. Mais faut rester attentif quand même.
  • Une fois les saucisses cuites, dans la même marmite ajouter ail, oignons, thym, sel, poivre, tomates. Bien couvrir et laisser les tomates fondre 5 à 10 mn .
  • Ajouter les voanjobory une fois égouttés.
  • Ajouter de l’eau.
  • Laisser mijoter 30 mn environ.

J’ai plus qu’à vous souhaiter bon appétit et à la prochaine articles, si vous avez un suggestion ou critique n’hésitez pas à mettre en commentaire

Le raisin de Madagascar ou le voaloboka

est un fruit éclatant de saveur. C’est un fuit qui pousse en grappe de plusieurs grains qui sont de petites tailles et dont la couleur peut varier du vert au noir C’est un grand allié de la santé cardiovasculaire. Il est aussi une source de plusieurs vitamines et minéraux essentiels au bon fonctionnement de l’organisme.  A Madagascar, le raisin ou voaloboka est un source de fibres, riche en vitamine du groupe B, source de manganèse, riche en antioxydants, réduit les risques d’apparition de cancers. Plusieurs études effectuées chez l’humain ont démontré un effet positif de la consommation de jus de raisin rouge sur la prévention des maladies cardiovasculaires. Parmi les effets observés, notons l’amélioration de la fonction endothéliale (élasticité ou capacité de la paroi des vaisseaux sanguins à se dilater et à se contracter) et l’augmentation de la capacité antioxydante du sang. Dans différentes études, la consommation de jus de raisin amenait aussi une diminution de l’oxydation du cholestérol LDL (« mauvais » cholestérol) et de la formation de caillots sanguins, deux facteurs pouvant contribuer à améliorer la santé cardiovasculaire. La consommation de jus de raisin rouge pourrait également diminuer le mauvais cholestérol et augmenter le « bon » (HDL). Finalement, la consommation de jus de raisin a également été associée à une diminution de la tension artérielle, ce qui a un effet cardioprotecteur. Le raisin ou voaloboka renferme de nombreux flavonoïdes, comme la quercétine, la myricetine, le kaempferol, les catéchines, les épicatéchines, les proanthocyanidines et les anthocyanines. Ces composés phénoliques sont de puissants antioxydants qui permettent de neutraliser les radicaux libres du corps et ainsi, prévenir l’apparition des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et de diverses maladies chroniques. Certains flavonoïdes contenus dans le jus de raisin pourraient inhiber l’activité d’un enzyme nécessaire à la survie de cellules cancéreuses. De plus, des recherches in vitro ont montré que plusieurs flavonoïdes du raisin travailleraient en synergie contre les cellules cancéreuses. Son est une excellente source de manganèse pour la femme, mais une bonne source pour l’homme. Les raisins secs sont, quant à eux, une source de manganèse. Le manganèse agit comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de différents processus métaboliques. Il participe également à la prévention des dommages causés par les radicaux libres. Le voaloboka frais sont une source de vitamine B2. La vitamine B2 est aussi connue sous le nom de riboflavine. Tout comme la vitamine B1, elle joue un rôle dans le métabolisme de l’énergie de toutes les cellules. De plus, elle contribue à la croissance et à la réparation des tissus, à la production d’hormones et à la formation des globules rouges.

Le navet de Madagascar

Le navet de Madagascar est un légume de la famille des crucifères, de forme bulbeuse et à chair blanche ; ses feuilles sont également comestibles. Il est originaire du bassin méditerranéen mais on retrouve également certaines variétés cultivées ici à Madagascar e depuis des centaines d’années. On les retrouve surtout dans la région de Vakinakaratra. Le Navet de Madagascar est source de fibres, peu calorique, source de potassium, magnésium, phosphore, protection des cancers, contient des antioxydants.

Lors de sa récolte, le navet est composé de feuilles oblongues et de racines charnues de formes (sphérique, allongée, plate) et de couleurs variées (rose, blanche, noire,…) L’idéal est de nettoyer rapidement les navets et de les consommer crus afin de profiter au maximum de leurs bienfaits. Concernant ses valeurs nutritionnelles, le navet contient de la protéine, lipides, glucides, eau, fibres vitamine C, vitamine B1, vitamine B6, potassium, magnésium, phosphore

 Pour la cote bienfaits du navet, Le navet est source de fibres qui vont stimuler le transit intestinal. Riche en eau et faible en lipides, le navet est peu calorique ce qui lui permet d’être consommer dans le cadre d’une perte de poids. Le navet est source de potassium. Dans l’organisme, le potassium sert à équilibrer le pH du sang et à stimuler la production d’acide chlorhydrique par l’estomac, favorisant ainsi la digestion. Le navet est source de magnésium qui participe au développement osseux, à la construction des protéines, aux actions enzymatiques, à la contraction musculaire, à la santé dentaire et au fonctionnement du système immunitaire. Le navet est une source de vitamine C. Le rôle que joue la vitamine C dans l’organisme va au-delà de ses propriétés antioxydantes; elle contribue aussi à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. De plus, elle protège contre les infections, favorise l’absorption du fer contenu dans les végétaux et accélère la cicatrisation. La richesse du navet en antioxydants permet de prévenir certains cancers, de protéger l’organisme contre le stress oxydatif et les signes du vieillissement. Cru, le navet est une source de cuivre. En tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres. Malheureusement on trouve peu de variétés de navets à Madagascar. Mais le gout reste unique et on le trouve un peu partout sur l’ile.

Le chou rouge malgache(ou laisoa mena)

Le chou rouge malgache(ou laisoa mena) est un légume feuille de la famille des crucifères, au même titre que ses frères verts ou blancs. C’est une plante vivace originaire d’Europe centrale qui présente de nombreux bienfaits et vertus pour la santé. Nous ne savons pas exactement quand le choux rouges a était introduit à Madagascar mais elle est cultiver un peu partout sur l’ile.

Pendant longtemps, on considéra le chou rouge malgache(ou laisoa mena) comme un excellent pectoral, efficace dans les affections pulmonaires et les bronchites. Le chou cuit, quant à lui, était utilisé pour traiter les inflammations du tube digestif et la cirrhose du foie. Aujourd’hui, les vertus du chou sont reconnues et on pense même qu’il possède une action préventive sur certains cancers. Le chou rouge malgache(ou laisoa mena) est une très bonne source de vitamine C qui contribue au maintien de l’intégrité de la peau, aide à la cicatrisation des plaies, protège les cellules contre le vieillissement prématuré causé par les radicaux libres et facilite les fonctions immunitaires. Le chou rouge malgache(ou laisoa mena) est recommandé dans le traitement des troubles dyspeptiques (brûlures gastriques, hernies hiatales, nausées, régurgitations, dyspepsies hépatobiliaires). Il régularise les fonctions intestinales et calme les douleurs de l’ulcère gastrique, duodénal et les gastrites. Dans les vieux traités de médecine, le jus de chou était d’ailleurs indiqué comme remède dans les affections de l’estomac et de l’intestin. Le chou rouge malgache(ou laisoa mena) est une bonne source de calcium, indispensable à la santé des os, à la contraction musculaire, à la régularisation de la pression artérielle, à la cicatrisation des plaies et à la transmission des influx nerveux. Riche en vitamines et sels minéraux, le chou rouge est salutaire en cas d’anémie. Le chou rouge malgache(ou laisoa mena) présente des vertus antioxydantes et détoxifiantes qui protègent l’organisme contre le vieillissement cellulaire. Riche en vitamine K, le chou rouge a une action bénéfique sur la fluidification du sang. Attention toutefois, le chou rouge est vivement déconseillé aux personnes sous traitement anticoagulant. Avec son apport en potassium, le chou rouge réduit le risque de maladies cardio-vasculaires.le suc de chou rouge se révèle un excellent vermifuge contre les oxyures et les ascaris. Le chou rouge malgache(ou laisoa mena) possède un principe hypoglycémiant bénéfique en cas de diabète. En usage externe, les feuilles de chou cru appliquées en cataplasme aident à la cicatrisation des plaies et soulagent les douleurs rhumatismales et musculaires, les maux de tête, les sciatiques et les articulations douloureuses.

L’aubergine ou le baranjely de Madagascar

L’aubergine ou le baranjely de Madagascar .Grâce à sa texture et à sa saveur, l’aubergine de Madagascar est un des légumes les plus appréciés des personnes qui veulent réduire leur consommation de viande. On en fait des purées qui sont parfaites pour la boîte à lunch. Elle est indispensable à la ratatouille qui se consomme autant froides que chaudes. A la récolte, une aubergine pèse en moyenne 225g. Celles que l’on consomme le plus souvent ont une peau violette brillante et une chair blanche moelleuse. L’aubergine  de Madagascar est riche en antioxydants. La plupart de ces antioxydants se trouvent dans la peau de l’aubergine grâce à sa terre, c’est pourquoi il faut la consommer avec sa peau. Concernant ses valeurs nutritionnelles, l’aubergine de Madagascar est riche en nutriments (Protéines, Lipide, Glucides, Eau, Fibres, Vitamine C, Vitamine B, Vitamine B6, Potassium, Phosphore, Magnésium.

Mais pourquoi faut-il manger l’aubergine ou le baranjely de Madagascar ?

Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement. L’aubergine est considérée comme ayant un potentiel antioxydant élevé et on commence à en analyser les bienfaits potentiels. Les acides phénoliques sont l’une des principales classes d’antioxydants de l’aubergine, dont le plus abondant est l’acide chlorogénique. L’aubergine, particulièrement si sa peau est foncée, est également riche en pigments antioxydants de la catégorie des anthocyanines. L’aubergine crue est une source de manganèse pour l’homme et la femme, tandis que l’aubergine bouillie en est une source pour la femme seulement. Le manganèse agit comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de différents processus métaboliques. Il participe également à la prévention des dommages causés par les radicaux libres. L’aubergine de Madagascar est une source de cuivre. En tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres. L’aubergine de Madagascar bouillie est une source de vitamine B1. Appelée aussi thiamine, la vitamine B1 fait partie d’un coenzyme nécessaire à la production d’énergie principalement à partir des glucides que nous ingérons. Elle participe aussi à la transmission de l’influx nerveux et favorise une croissance normale. L’aubergine bouillie est une source de vitamine B6. Aussi appelée pyridoxine, la vitamine B6 fait partie de coenzymes qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la synthèse (fabrication) des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Elle contribue également à la fabrication des globules rouges et leur permet de transporter davantage d’oxygène. La pyridoxine est aussi nécessaire à la transformation du glycogène en glucose et elle collabore au bon fonctionnement du système immunitaire. Cette vitamine joue enfin un rôle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses et dans la modulation de récepteurs hormonaux.

Mais il ne faut pas ce venter, chaque aubergine n’est pas parfaite. La peau doit être lisse et brillante, les sépales doivent être bien verts et épineux, et adhérer à la peau. Éviter les fruits dont la peau est fripée et dont la couleur est mate et tire sur le brun. La chair risque alors d’être amère, fibreuse et de contenir beaucoup de graines.

Il existe une multitude de variétés d’aubergines à Madagascar  dont la taille varie du petit pois au melon, et la couleur, du blanc au pourpre, en passant par le vert, le jaune et l’orange. Il se pourrait que, dans un proche futur, s’ajoutent à cette riche gamme des fruits venus d’Afrique, où l’on consomme également les feuilles de nombreuses variétés.

Des plats typiquement malagasy

Je vous déjà dit qu’il était difficile de trouver des plats typiquement malagasy à exposer qu’il ne soit pas déjà ? Et bien je le répète encore ! Alors vous comprendrez qu’aujourd’hui nous ne parlerons pas ravitoto au coco ni de manara-molotra et encore moins des divers types de cressons que nous cuisinons tous les jours. Je n’ai pas besoin de vous préciser à quel point la nourriture est importante. La preuve si vous n’aviez pas mangé quelque chose c’est dernier temps vous ne seriez pas là en train de lire cette article. Peut être préfèreriez-vous des articles remplient de recettes pour ravir la famille et vous avez raison. Parce que pourquoi visiter un site culinaire si ce n’est pas pour découvrir des recettes. A moins que vous soyez addict des critiques culinaires ou que vous soyez le genre de personne à lire des blogs juste pour être sûr d’avoir bien faim. En tout cas, vous le savez déjà la cuisine malagasy manque cruellement de chefs cuisinier nouvateur qui aient soif de découvert. Le genre même qui cuisine de nouveau plat pour mettre en valeur la cuisine malagasy. En générale, ceux qui sont dans les cuisines aux quotidiens sont des personnes qui n’ont pas beaucoup de temps pour réfléchir aux plats et faire de la cuisine gastronomique. Non, en générale, ce sont soit des « bonnes » qui ont beaucoup d’autres chose à faire comme le nettoyage ou prendre les enfants après l’école. Dans certains cas, ce sont des mères aux foyers qui ont autant de travail et qui même avec toutes les compétences et la volonté du monde n’auraient pas le temps pour s’occuper de tout en même temps. Beaucoup de chose sont à dire sur les habitudes culinaires des malgaches. Nombreux même ceux qui ne rentrent pas chez eux à midi. A cause des embouteillages, de l’horaire, les adultes autant que les plus jeunes. Dans ce cas, pour voir les habitudes alimentaire de la population malagasy et plus précisement des Tananariviens (puisqu’on est à Antananarivo) il suffit de lire les menus des restaurants de rues. Est-ce peut être un peu exagérer d’appeler cela des restaurants mais en tout cas il y en a partout à la capitale. Partout où vous poserez les yeux vous tomberez à coup sûr sur l’un de ces vendeurs de rues. Ne soyez pas étonner Antananarivo n’est pas la seule ville où des vendeurs ont élus domicile. En fait Madagascar n’est même pas le seul pays où il y ait des vendeurs de rues. On peut s’interroger sur la qualité des produits, de la propreté de la nourriture mise à disposition. On peut même se demander l’impact qu’à ces marchés de l’économie souterraine sur la nation toute entière. On peut y voir la faiblesse et la pauvreté du pays mais on peut aussi voir une force. Car c’est gens se sont adapter à la difficulté de la vie dans ce pays et malheureusement ce n’est pas prêt d’en finir. De nombreux défis nous attendent encore.

l’oignons

Il est assez difficile de trouver des plats spécifiques de notre pays que nous n’avons pas déjà cité dans les articles précédents. Du coup, je me suis dit pourquoi ne pas parler des ingrédients que l’on utilise tous les jours. Je parle aujourd’hui on va parler des oignons. La semaine dernière nous avons déjà parlé des tomates qui sont aussi très importantes dans les cuisines malgaches. Les oignons sont tout aussi importants. « L’oignon est une espèce herbacée, vivace par son bulbe unique, cultivée comme une annuelle ou bisannuelle (floraison la deuxième année). C’est une plante haute de 60 à 100 cm, dont les feuilles de couleur verte sont cylindriques, creuses (ce qui distingue cette espèce du poireau et de l’ail, autres espèces cultivées appartenant aussi au genre Allium). La tige florale dressée est également creuse. Elle présente un renflement vers sa base. » Les oignons sont considérés à la fois comme des condiments mais aussi comme des légumes. Il y a plusieurs moyens de cuisiner les oignons car on peut les manger crus ou cuits. On peut par exemple et c’est la manière la plus facile de la cuisiner c’est en vinaigrette. Je ne vais pas vous expliquer comment on fait une vinaigrette. Mais on peut le mettre au début avec les tomates dans la cuisson des mets. Mais on peut aussi le cuisiner en soupe à l’oignon par exemple. La soupe à l’oignon est faite de pain sec ou de croûton, de bouillon de bœuf (par exemple) et d’oignon caramélisé.

L’oignon est un aliment très important. On ne s’aurait comment cuisiner sans l’oignon. Dans la cuisine malagasy il n’y a beaucoup de plat qui soit composé en grande partie d’oignon ou même essentiellement d’oignon. Malheureusement, la cuisine malgache n’a pas de  « grand cuisinier » qui crée des plats dans l’esprit de la culture malgache. Même si la cuisine malgache n’a pas ( à mon avis) encore les plats qui mettent en valeur cet aliment pourtant très présente. Dans des recettes de pays autre que le nôtre, il y a par exemple des farcis ou encore des tartes à l’oignon. Pour la petite histoire, « L’oignon est connu dès l’Antiquité. Il provient sans doute d’une espèce sauvage d’Asie centrale12. L’oignon était apprécié des Égyptiens, des Grecs, des Gaulois et des Romains et n’a jamais cessé d’être utilisé13. Il fait partie des plantes dont la culture est recommandée dans les domaines royaux par Charlemagne dans le capitulaire De Villis (fin du VIIIe siècle ou début du IXe). Le voyageur, chroniqueur et géographe arabe Ibn Hawqal, ayant visité la Sicile au milieu du Xe siècle, s’étonna de voir la consommation quotidienne immodérée d’oignons crus par les Siciliens, et il écrivit à leur sujet ». Vous pouvez voir plus d’information sur votre site « préféré ». quoi qu’il en soit l’oignon est très important dans la cuisine, mais aussi dans la culture et même dans l’histoire. Je serais incapable de vous expliquer comment les oignons ont pris leur place aux malgaches, mais le fait est là.